2 ans au service du développement de nos territoires

Prises de parole | 18 juin 2019

Nos territoires forment un maillage unique, essentiel à la vie de notre pays. Nous devons donc prêter une attention particulière aux territoires qui souffrent d’isolement. C’est pourquoi nous œuvrons pour donner à l’État un rôle de facilitateur, incarné et relayé par des acteurs et des services publics proches du terrain et des habitants. C’est avec cette philosophie que nous agissons pour irriguer à nouveau ces bassins de vie, négligés depuis trop longtemps.

Nous avons agi pour réduire la fracture numérique, qui touche près d’1/3 des communes. Nous avons également lancé un large programme de redynamisation des villes moyennes dans l’ensemble du territoire. Enfin, la fracture territoriale est souvent la conséquence de problèmes liés au transport. C’est pourquoi nous avons élaboré une grande loi d’orientation des mobilités qui améliore la gouvernance des mobilités grâce à des solutions de transports plus efficaces, plus propres et plus accessibles.

✔️ Nous redynamisons nos villes moyennes

  • Avec le programme « Action cœur de ville », nous mobilisons 5 Mds € pour relancer 222 villes moyennes sur le territoire. Le principe ? Les communes concernées signent un contrat avec l’État pour mettre en œuvre un plan de redynamisation.
  • Suivi, réalisation de travaux, pilotage, financement : nous changeons la méthode. Les collectivités ont la main, l’État sert de facilitateur des initiatives locales portées par des partenaires publics et privés.
  • La dynamique est là ! Lancé début 2018, le dispositif compte déjà plus de 40 conventions signées. Plus de 500 projets sont prêts et font l’objet d’engagements financiers.

✔️ La couverture mobile partout pour tous

  • La fracture numérique est aujourd’hui un frein à l’inclusion des plus isolés dans la vie sociale et économique du pays.
  • En 2018, un accord a été conclu avec les opérateurs téléphonique et l’ARCEP pour généraliser la 4G (10 000 communes en +) et accélérer la couverture des axes de transport routiers et ferroviaires.
  • L’accord prévoit pour les opérateurs des obligations de moyens – investissement (3 Mds €), publication de leur couverture réseau (monreseaumobile.fr) – et de résultats.

✔️ La mobilité pour réduire les injustices territoriales

  • D’abord, en soutenant notre rail, à bout de souffle. La loi pour un nouveau pacte ferroviaire accompagne la SNCF dans le 21ème siècle et la conforte au service de l’aménagement durable du territoire. Ce sont aussi 36 Mds € investis sur 10 ans pour restaurer les ‘petites lignes’, essentielles au maillage local.
  • Ensuite, avec une grande loi mobilités débattue au printemps 2019, qui sanctuarise notamment 13 Mds € d’investissement.

🚀 Notre action à venir

  • La loi mobilités sera structurante. Elle dotera chaque territoire de solutions adaptées aux besoins des habitants (mobilité douce, alternative à la voiture). Les 2 assemblées en débattent depuis mars 2019.
  • La mobilité domicile-travail est un enjeu majeur qui sera mis au cœur du dialogue social par cette loi, ainsi que par la mobilisation nationale pour l’emploi et la transition écologique, lancée à la suite du Grand débat national.
  • L’État doit mieux servir ses citoyens, en particulier les habitants de territoires plus isolés. La création de l’Agence nationale de la cohésion des territoires, le déploiement des maisons France service et l’acte nouveau de décentralisation concrétiseront cet engagement.

Votre député !

En circonscription | 10 juin 2018

 

Bruno Studer

Député de la 3ème circonscription du Bas-Rhin Président de la Commission des Affaires culturelles et de l’Éducation

Bruno Studer est né le 18 juin 1978 à Colmar. Il est professeur d’histoire-géographie dans un collège à Strasbourg situé en réseau d’éducation prioritaire et Député (LaREM) de la 3ème circonscription du Bas-Rhin depuis le 18 juin 2017. Il a été élu le 27 juin 2017 Président de la Commission des Affaires culturelles et de l’Éducation.

Après un premier cursus au Conservatoire royal de Bruxelles, Bruno Studer poursuit une formation universitaire en Géographie à Arras (1996-2000) puis intègre l’IUFM de Nancy (2000-2002). Il commence sa carrière d’enseignant en 2002 dans un collège de Liverdun (Meurthe-et-Moselle) avant de passer une année d’enseignement à Leverkusen en Allemagne en tant que professeur invité. Après cette expérience outre-rhin il intègre le lycée Robert Schuman à Metz jusqu’en 2006 puis la section « Abibac » du lycée Jeanne d’Arc à Nancy de 2006 à 2011.

En 2011, il est admis dans le cursus Prep’ENA à l’IEP de Strasbourg où il suit des formations en finances publiques, droit public et droit européen.

En 2013, il demande à intégrer un établissement se situant en réseau d’éducation prioritaire et rejoint le collège Sophie Germain à Strasbourg où il enseigne jusqu’en juin 2017.

En politique, Bruno Studer est d’abord engagé à l’UDI avec lequel il a fait campagne pour les municipales de 2014 à Strasbourg. En avril 2016 il adhère au mouvement En Marche et devient coordonnateur de la Grande Marche dans le Bas-Rhin. Il est ensuite nommé référent départemental par Emmanuel Macron.

Photo de Bruno Studer
Photo de Axelle Benamran

Axelle Benamran

Suppléante

Axelle Benamran est chef d’entreprise et dirige un cabinet de Conseil Stratégie & Innovation RH. De formation initiale en Droit des Affaires, elle a également développé un engagement associatif important. Engagée auprès de la LICRA (Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme), elle est aussi membre fondateur d’ANTICOR (association de lutte contre la corruption politique) et a tenu la vice-présidence de Radio Judaica à Strasbourg pendant 5 ans. Également conférencière et animatrice radio, elle est mère de deux enfants et vit à Schiltigheim.

Démocratie ouverte, kézako ?

Prises de parole | 24 décembre 2017

Depuis le début de la législature, le gouvernement place les principes de démocratie ouverte au cœur de son mode de prise de décision. Mais que signifie exactement ce terme que l’on entend dans toutes les bouches ?

La démocratie ouverte est une doctrine de gouvernance fondée sur les principes de transparence, de participation citoyenne et de de collaboration en vue d’une meilleure efficacité et d’une plus grande responsabilité de l’action publique.

La démarche de demander leur avis au plus grand nombre est une illustration concrète de démocratie ouverte. Ces derniers mois, le gouvernement a initié plusieurs consultations publiques en ligne pour recueillir l’avis d’un maximum de citoyens, qu’ils soient experts, professionnels, usagers ou consommateurs.

La plateforme des états généraux de l’Alimentation, par exemple, a attiré plus de 25.000 participants citoyens, institutions, entreprises, et associations) ; ceux-ci ont produit 17000 contributions qui ont recueilli plus de 160000 votes.

Alimentation, mobilité, numérique, gouvernance : toutes les politiques publiques se prêtent à cet exercice de consultation, révolutionnaire par son échelle, sa fréquence et son ampleur. L’exercice ne s’arrête pas là, il est bien destiné à s’inscrire durablement dans l’actualité politique française.

L’agenda des consultations en cours :