Signaler les rodéos motorisés, c’est désormais possible sur MonCommissariat.fr

Sécurité | 5 septembre 2022

Contre les phénomènes récurrents de rodéos motorisés, les informations telles que les lieux de pratique et de dépôt ou la description des engins, sont essentielles aux forces de l’ordre pour leur permettre de mieux cibler leurs actions d’identifier les contrevenants.

Pour faciliter les remontées, en mai dernier j’avais proposé au ministre de l’Intérieur, Gérald DARMANIN, de mettre en place une procédure de signalement en ligne des rodéos et pratiques motorisées à risque, sur le modèle de ce qui a déjà été mis en place pour le signalement des points de trafic de stupéfiants.

Je me réjouis d’avoir été entendu : le signalement des rodéos vient d’être mis en place sur la plateforme MonCommissariat.fr

N’hésitez pas à vous saisir de ce nouvel outil !

Non à la fermeture des musées de Strasbourg 2 jours par semaine !

En circonscription | 22 août 2022

Dernière mise à jour le 02/09/2022

Déjà 2 200 signataires !

Signez la pétition sur : https://chng.it/Xh4DL6kv

Dans la torpeur de l’été, les médias relayent le sinistre projet de la Mairie de Strasbourg, qui prévoit de fermer les musées de la Ville 2 jours par semaine.*

Strasbourg, 7ème destination touristique en France, serait la première métropole de France à prendre une telle décision. Ville d’art et d’Histoire, elle accueille chaque année près de 4 millions de visiteurs par an. Une telle décision serait insensée !

Depuis longtemps, la Ville investit un quart de son budget dans le développement culturel sous toutes ses formes : musées, opéra, théâtre, musique, danse, création artistique, livre et médias, etc.

Par ailleurs, Strasbourg a été désignée il y a un mois pour être Capitale mondiale du Livre en 2024. Quelle crédibilité pour l’image et le rayonnement de notre ville de prendre une telle décision dans ce contexte? Avec nos voisins européens et du bassin rhénan, Strasbourg forme un coeur culturel européen particulièrement dynamique : Musée Burda de Baden-Baden, le ZKM de Karlsruhe, le Centre Pompidou de Metz, le musée Unterlinden de Colmar, la Fondation Beyeler de Bâle, et tant d’autres. 

Enfin, les établissements scolaires verraient leur offre d’accès aux musées réduite d’un tiers (de 3 à 2 jours scolaires par semaine), alors même que le service pédagogique des Musées de Strasbourg est l’un des plus dynamique et étoffé de France. C’est une perte considérable pour l’accès des écoliers à la culture et l’ouverture des plus petits au savoir.

La culture est notre langue commune en Europe, elle est le reflet de nos valeurs partagées. Son développement est au cœur du projet humaniste européen. Strasbourg, capitale européenne et siège de nombreuses institutions européennes peut-elle ainsi tourner le dos à ce qui fait son ADN ?

Nous demandons à Madame la Maire d’annuler cette décision !


Fabienne KELLER
Députée européenne Maire de Strasbourg (2001-2008)

Bruno STUDER
Député de la 3ème circonscription de Strasbourg
Président de la Commission Culture de l’Assemblée Nationale (2017-2022)

* Information de la Tribune de l’Art. Les musées Alsacien, des Arts décoratifs, des Beaux-Arts, archéologique et Tomi Ungerer fermeront les mardis et vendredi. Les musées de l’Œuvre Notre Dame, Historique et d’Art moderne et contemporain fermeront les mardis et jeudis.

La presse en parle

DateMédiaAuteurTitre
09/2022Poly n° 249Hervé LévyLa nuit au musée
01/09/2022Opinion internationaleMichel TaubeLa maire écologiste de Strasbourg, Jeanne Barseghian, s’attaque à la culture et ferme les musées 2 jours par semaine
01/09/202220 MinutesThibaut GagnepainStrasbourg : Pour économiser, la ville ferme ses musées un deuxième jour de la semaine
31/08/2022Le FigaroLe Figaro avec AFPFace à la crise, les musées de Strasbourg fermeront deux jours par semaine
31/08/2022BFM AlsaceA.F. avec AFPFace à la crise, les musées de Strasbourg fermeront deux jours par semaine
31/08/2022C NewsManon MichelFace à la crise, la ville de Strasbourg a décidé de fermer ses musées deux jours par semaine et de réduire leurs horaires d’ouverture
31/08/2022Franceinfofranceinfo Culture avec agencesFace à la crise, Strasbourg choisit de fermer ses musées deux jours par semaine
23/08/2022Dernières nouvelles d’AlsaceDNAFabienne Keller et Bruno Studer : « Non à la fermeture des musées de Strasbourg deux jours par semaine ! »

Illustration : © Claude Truong-Ngoc / Wikimedia Commons

Focus sur France relance dans notre cironscription et dans le Bas-Rhin

En circonscription | 10 janvier 2022

France Relance dans le Bas-Rhin, ce sont plus de 400 millions d’euros d’investissements directs, d’appels à projets et de cofinancements d’investissements des collectivités territoriales cofinancés par l’État, autour de trois volets principaux : Transition énergétique (+ de 98 millions d’euros), Compétitivité (+ de 220 millions) et Cohésion sociale (+ de 100 millions.

Point d’étape avec les derniers chiffres connus.

Volet Transition énergétique et rénovation thermique

Le volet Transition énergétique du plan de relance s’adresse aux administrations et aux collectivités, mais également aux particuliers et aux entreprises.

Pour les administrations et les collectivités

De nombreux projets de réhabilitation et de rénovation énergétique et thermique de bâtiments administratifs de l’État et des collectivités ont été engagés ou sont en passe de débuter. Cela concerne de grands complexes tels que le centre administratif de l’Eurométropole, le théâtre national de Strasbourg, la haute école des arts du Rhin ou le campus de l’International Space University.

Au-delà de ces grandes institutions, l’État soutient également des projets de réhabilitation et de rénovation énergétique et thermique dans nos quartiers et nos communes : une école ou un collège, un tiers-lieu ou une salle de spectacles de proximité.

Voici quelques exemples de projets portés par les collectivités avec le soutien financier de l’État dans la 3e circonscription du Bas-Rhin :

À Bischheim :

  • Réhabilitation et rénovation de l’école At Home : 1.340.314 €, soit 13 % du coût total du projet ;
  • Réhabilitation et extension du bâtiment Le Sapin Vert : 349.000 €, soit 11 % du coût total du projet.

À Schiltigheim :

  • Rénovation de la toiture du gymnase Leclerc : 130.400 €, soit 40 % du coût total du projet ;
  • Rénovation du parc lumière des salles de spectacle La Briqueterie, Le Brassin et le Cheval Blanc : 7.913 €, soit 40 % du coût total du projet.

À Souffelweyersheim :

  • Extension de l’accueil périscolaire Les Coquelicots : 95.286 €, soit 24 % du coût total du projet ;
  • Remplacement de la chaudière de l’école élémentaire Les Cigognes : 12.000 €, soit 41 % du coût total du projet.

Pour contribuer au financement de ces projets, en 2020 et 2021 une enveloppe exceptionnelle de 950 millions d’euros à l’échelle nationale, partie intégrante du plan de relance, est venue abonder la dotation de soutien à l’investissement local, d’un montant annuel de 570 millions.

Pour les particuliers et les entreprises

France Relance pour la transition écologique et la rénovation thermique dans le Bas-Rhin, ce sont, également, pour les particuliers :

  • 5 974 6 345 bonus écologiques et 4 805 primes à la conversion accordés depuis juillet 2020 ;
  • Plus de 2 000 particuliers qui se sont saisis de MaPrimeRénov’ pour réaliser des travaux, afin de réduire l’empreinte carbone de leur logement.

Et pour les entreprises :

  • 1 entreprise bénéficiaire du programme de décarbonation de l’industrie, pour un investissement déclenché de plus de 12 millions d’euros ;
  • 372 structures agricoles bénéficiaires de la prime à la conversion des agroéquipements, pour des matériels plus performants en matière environnementale.

Volet Développement économique

France Relance, c’est un soutien à l’industrie bas-rhinoise et aux entreprises qui font notre dynamisme économique :

Pour renforcer notre compétitivité :

  • Une baisse des impôts de production représentant 201 millions d’euros pour 13 056 entreprises du département.

Pour encourager l’investissement :

  • 29 entreprises du département ont bénéficié de plus de 13 millions d’euros pour réaliser près de 120 millions d’euros d’investissement, via le dispositif « Territoires d’industries » et les fonds de soutien aux projets industriels dans 5 secteurs critiques ;
  • 38 112 entreprises bas-rhinoises bénéficiaires du guichet industrie du futur, qui accompagne la transformation des entreprises vers une industrie digitalisée et robotisée, pour un investissement déclenché estimé à plus de 58 millions d’euros.

Pour favoriser le développement à l’international :

  • 83 135 entreprises bas-rhinoises ont bénéficié des « chèques export » et des chèques V.I.E (volontariat international en entreprises) ;
  • 9 entreprises bénéficiaires de l’accompagnement à la prospection internationale dans le cadre de France Relance.

Pour accompagner la transition numérique :

  • 435 2 492 entreprises ont fait l’objet d’un accompagnement numérique avec le chèque numérique France Num.

Volet Cohésion sociale

France Relance, c’est donner des perspectives aux jeunes bas-rhinois avec le plan « 1 jeune, 1 solution » :

7 522 19 944 contrats d’apprentissage aidés par France Relance ;

– 5 410 primes à l’embauche financées par France Relance ;

– 5 410 primes à l’embauche des jeunes ;

– 1 178 entrées en Garantie Jeune ;

481 1 244 contrats de professionnalisation aidés par France Relance ;

172 883 jeunes entrés bénéficient d’un contrat d’initiative emploi (CIE) ;

– 319 Parcours Emplois compétences (PEC) ;

– 2 484 jeunes entrés en parcours d’Insertion par l’Activité Economique (IAE).

Enfin, France Relance dans le Bas-Rhin, ce sont de nombreuses initiatives locales sélectionnées dans le cadre d’appels d’offre nationaux pour la cohésion sociale, l’accompagnement numérique et la lutte contre la pauvreté, avec notamment, dans la 3e circonscription du Bas-Rhin :

  • La Cabane des Créateurs à Schiltigheim, lauréate de l’Appel à projets Fabriques du Numérique
  • L’Épicerie sociale et solidaire de Cronenbourg, lauréate de l’appel à projets Prévention et lutte contre la pauvreté ;
  • Le projet Cités fertiles de l’Eurométropole de Strasbourg, lauréat de l’appel à projets « Quartiers Fertiles » (fermes urbaines).

Ressources

👉 Pour les derniers chiffres du tableau de bord France Relance, c’est ici.

👉 Pour accéder aux dernières informations sur France Relance dans le Bas-Rhin, c’est ici.

👉 Pour la liste des appels à projets du plan de relance ouverts actuellement, c’est ici.

👉 Pour la liste des financements accessibles aux administrations et aux collectivités, c’est ici.

Calendrier des réunions publiques de janvier 2022

En circonscription | 6 janvier 2022

Chers concitoyens de la 3e circonscription du Bas-rhin,

Vous êtes cordialement invités à mes traditionnelles réunions publiques semestrielles.

Après de nombreux échanges et une longue réflexion, j’ai décidé de maintenir ces rendez-vous car ils sont partie intégrante du « travail démocratique » tel que j’ai voulu l’installer depuis mon élection. 

Ces temps d’échanges m’apparaissent d’autant plus importants que le contexte sanitaire actuel nécessite de prendre des mesures contraignantes dont il faut pouvoir débattre.

Toutefois, afin de garantir au maximum la sécurité de tous, des mesures adaptées seront mises en place :

  • Le nombre de réunions a été doublé afin de limiter le nombre de participants dans une même salle ;
  • Certaines réunions se feront en format mixte avec possibilité de participer en visioconférence ;
  • Il n’y aura pas de verre de l’amitié, ni la traditionnelle galette des rois, servie à l’issue ;
  • La participation à ces réunions sera conditionnée à la présentation du passe sanitaire/vaccinal et elles se dérouleront dans le strict respect des gestes barrières et du port du masque.

J’espère vous retrouver prochainement à l’occasion de ces réunions et je reste bien sûr à votre écoute et à votre disposition dans cet intervalle.

Bien cordialement,

Bruno STUDER
Député du Bas-Rhin

BISCHHEIM

Lundi 10 janvier à 20h ANNULÉ
Club-house du FC Soleil
Rue André-Marie Ampère

Mercredi 12 janvier à 20h
Salle Saint-Laurent
2A rue Saint-Laurent

HOENHEIM

Mardi 11 janvier à 20h
Salle du Conseil (Mairie)
28 rue de la République

REICHSTETT

Vendredi 7 janvier à 20h
à la salle des Fêtes
Place du Gymnase

SCHILTIGHEIM

Samedi 22 janvier à 10h*
Salle Kléber
119 route du Général de Gaulle

*Attention changement de date :
cette réunion remplace celle initialement prévue le 25/01


Mercredi 26 janvier à 20h
Maison des Sociétés
1 rue de la Patrie

Jeudi 27 janvier à 19h
Centre Socio-culturel du Marais
8 rue de Touraine

Samedi 29 janvier à 10h
CabAnne des créateurs
1 place de la Gare

 SOUFFELWEYERHEIM 

Lundi 17 janvier à 20h
École maternelle des Coquelicots
18 allée des Peupliers

STRASBOURG – CRONENBOURG

  Jeudi 13 janvier à 20h
Centre Social et Culturel V. Schoelcher
56 rue du Rieth à Strasbourg

Vendredi 14 janvier à 20h
Cro Work In – Espace d’activités
31 route de Mittelhausbergen à Strasbourg

STRASBOURG – ROBERTSAU

Vendredi 21 janvier à 20h
Foyer Mélanie
4 rue Mélanie à Strasbourg

Lundi 24 janvier à 20h
Salle des Fêtes – Tour Schwab
42 rue de l’Ill à Strasbourg

Projet de loi 3️DS : pour une action locale + proche, + efficace et + simple

Dans l'hémicycle | 6 janvier 2022

L’uniformité n’est pas synonyme d’égalité, et encore moins d’équité. Pour assurer l’égalité des chances à travers le territoire, le président de la République, Emmanuel Macron, a très tôt fait le pari de la confiance et de l’accompagnement, avec la création de l’Agence nationale de cohésion des territoires, qui pilote de nombreux programmes tels qu’Action cœur de ville, et des contrats signés avec les collectivités territoriales.

Dans le sillage du Grand débat national, Emmanuel Macron a souhaité engager l’État dans un nouvel acte de décentralisation, adapté à chaque territoire. La loi du 27 décembre 2019 relative à l’engagement dans la vie locale et à la proximité de l’action publique en a constitué une première déclinaison législative, permettant le transfert d’un certain nombre de pouvoirs d’action concrets aux maires. La loi du 2 août 2019 relative aux compétences de la collectivité européenne d’Alsace illustre cette nouvelle approche fondée sur la prise en compte des nécessités propres à chaque territoire.

Le projet de loi « 3DS » poursuit cette réforme de l’action publique à l’échelle nationale, en se fondant sur quatre grands principes d’action :

  • La différenciation, c’est-à-dire la mise en œuvre du principe de subsidiarité pour assouplir l’exercice des compétences, dans le respect du principe constitutionnel d’égalité ;
  • La décentralisation, c’est-à-dire le transfert du champ matériel de compétences locales déjà exercées par les collectivités territoriales pour accroître ou conforter leur champ d’intervention ;
  • La déconcentration, c’est-à-dire le rapprochement des décisions de l’État au plus près du terrain ; des élus et des citoyens, dans une logique d’appui et de contractualisation avec les collectivités ;
  • La simplification de l’action publique, pour réduire le poids des normes qui pèsent sur le quotidien des citoyens et des élus.

D’abord étudié en par le Sénat, conformément à la Constitution, le projet de loi 3DS a été examiné en première lecture par l’Assemblée nationale en décembre et il vient d’être adopté mardi 4 janvier lors d’un vote solennel.

À travers ce texte, nous mettons en œuvre des réformes structurelles, attendues de longue date :

  • Pérennisation de la loi SRU imposant des quotas de logements sociaux à un certain nombre de communes –qui allait prendre fin en 2025 ;
  • Transfert de 10.000 kilomètres de routes nationales aux départements et aux régions volontaires ;
  • Expérimentation de la recentralisation du financement du RSA, qui bénéficiera au département de la Seine-Saint-Denis ainsi qu’aux départements volontaires.

Et nous apportons des réponses concrètes aux besoins formulés par les élus locaux :

  • Adapter la norme aux réalités des territoires, en facilitant les expérimentations, les dérogations et les possibilités d’extension du pouvoir réglementaire local ;
  • Améliorer la gouvernance du système de santé sur les territoires en renforçant le poids des élus locaux et des parlementaires au sein des agences régionales de santé (ARS) ;
  • Protéger les élus dans l’exercice de leur mandat, en sécurisant les modalités des éventuels conflits d’intérêts auxquels ils peuvent être confrontés.

2346 amendements ont été discutés lors des débats en séance publique, et 450 ont été adoptés. Parmi ceux-ci figure un amendement de mon collègue Éric Bothorel visant à permettre aux administrations et collectivités territoriales de céder à titre gratuit du matériel numérique à des associations d’intérêt général si ce matériel est destiné à la revente. Il s’agissait d’une demande des acteurs de l’économie solidaire et je me réjouis que cet amendement ait été adopté.

Dans le cadre de l’examen du projet de loi 3DS en séance publique les députés alsaciens de la majorité ont porté dans l’hémicycle plusieurs sujets d’intérêt local, tout particulièrement en matière de coopération transfrontalière, notamment pour favoriser l’apprentissage transfrontalier et pour simplifier le régime applicable aux foires en matière d’emploi de la langue française.

À l’initiative de Sylvain Waserman, nous avons également adopté un amendement relatif à la « Ceinture verte » de la ville de Strasbourg. Cette mesure, très attendue par de nombreux habitants soucieux de leur cadre de vie, va permettre une plus grande transparence quant au respect des dispositions législatives applicables aux zones non ædificandi de la ville de Strasbourg, avec la présentation d’un état annuel pris par délibération en conseil communautaire.

Suivant le principe de la « navette » législative, le projet de loi 3DS va à présent être transmis au Sénat pour son examen en 2e lecture.

Bruno Studer saisit la Préfète du Bas-Rhin sur la sécurité du Nouvel an

Communiqués | 20 novembre 2021

À l’approche des fêtes de fin d’année et notamment de la Saint-Sylvestre, Bruno Studer, député du Bas-Rhin, a souhaité interroger la Préfète du Bas-Rhin et lui faire part de ses positions quant à un éventuel couvre-feu et l’encadrement des artifices dits « de divertissement ».

Si la Saint-Sylvestre de l’an passé s’est déroulée de façon pacifiée, c’était dans le contexte très particulier des restrictions liées à la crise sanitaire et notamment le couvre-feu généralisé. Cela ne nous permet pas d’oublier les événements inacceptables qui s’étaient produits les années précédentes, avec de violentes atteintes aux biens et aux personnes : agressions contre les forces de secours et de sécurité, attaque de l’EPSAN à Cronenbourg, incendies de véhicules personnels, entre autres.

Pour Bruno Studer : « il me paraît important de travailler dès maintenant à un passage à la nouvelle année le plus serein possible pour les habitantes et les habitants du Bas-Rhin et notamment de l’Eurométropole. Le Nouvel An est traditionnellement un moment festif que l’on aime à partager avec ses proches. Il faut préserver notre Saint-Sylvestre festive et respectueuse. »

Le député du Bas-Rhin avait mené dès début 2020 une consultation publique qui avait montré des convergences au sein de la population sur les points suivants :

– Sur la question du couvre-feu : si la maîtrise de l’épidémie, au moment de rédiger ce communiqué, grâce à la vaccination et au passe sanitaire bien appliqués dans notre pays nous permet heureusement d’envisager que la Saint Sylvestre à venir soit celle de la liberté retrouvée, la question des mineurs non accompagnés d’un adulte reste posée. Aussi, Bruno Studer a interrogé Mme Chevalier sur les mesures qu’elle pourrait envisager et notamment concernant un éventuel couvre-feu pour les mineurs, auquel il est personnellement favorable au moins pour les moins de 13 ans. Il s’agit d’une position partagée par de nombreux élus de sa circonscription.

– Sur la question des pétards et notamment des mortiers d’artifice, le député du Bas-Rhin a demandé quelles étaient les mesures que la Préfète du Bas-Rhin pensait pouvoir prendre afin de limiter les risques d’utilisation de ces engins.

Eurométropole de Strasbourg : annonce par le Premier ministre des lauréats de l’appel à projets «transports collectifs en site propre»

En circonscription | 7 octobre 2021

Le premier ministre Jean CASTEX a annoncé le 6 octobre 2021 le nom des lauréats du 4e appel à projets «transports collectifs en site propre», pour lesquels le Gouvernement apportera un cofinancement.

Ces cofinancements sont permis par le volet Transition énergétique – Croissance durable – Économie décarbonée du Plan de relance français, pour lequel le Président de la République Emmanuel Macron a fléché la somme colossale de 30 milliards d’euros sur trois ans.

Bruno STUDER se félicite vivement que le ministère de la Transition écologique, représenté par son ministre délégué aux Transports Jean-Baptiste DJEBBARI, ait retenu pas moins de six dossiers de demande de cofinancements par l’État déposés par l’Eurométropole, sur les huit déposés initialement.

Les six projets retenus sont :

  • Le prolongement de la ligne G jusqu’à Pont-du-Danube (948 000 €);
  • L’extension du tramway F vers l’ouest de l’agglomération strasbourgeoise (15 m€);
  • Le tramway nord & maillage centre-nord de l’agglomération strasbourgeoise (23 m€);
  • Le Pôle d’échange Multimodal Mundolsheim (246 575 €) ;
  • Le Pôle d’échange Multimodal Vendenheim  (303 476 €) ;
  • Le Pôle d’échange Multimodal Schiltigheim-Bischheim (749 208 €) ;

« Cette annonce, que l’ensemble des élus locaux quelle que soit leur couleur politique devraient saluer, démontre une nouvelle fois les efforts d’investissement massif réalisés par l’exécutif avec le soutien de la majorité en faveur de la Transition écologique mais illustre aussi le travail de co-construction mené avec les collectivités territoriales. »

Bruno STUDER

Rappelons à ce titre que la majorité présidentielle a doublé le budget initial de cet appel à projets, prévu dans la loi n°2019-1428 d’orientation des mobilités, pour le porter à 900 millions d’euros sur l’ensemble du territoire hexagonal et de l’Outremer. Le taux de cofinancement moyen, sur les dépenses éligibles, atteint en moyenne 16,5% au niveau national.

Rodéos motorisés: Bruno Studer interroge Laurent Nunez sur l’application de la loi

Sécurité | 9 juin 2020

Mardi 9 juin 2020, lors des questions orales sur l’évaluation de la loi renforçant la lutte contre les rodéos motorisés, Bruno Studer, député du Bas-Rhin, a interrogé Laurent Nunez, Secrétaire d’État auprès du ministre de l’Intérieur, sur l’application de la loi.

Pour Bruno Studer, il était important de faire le bilan de cette loi pour laquelle il s’était engagé, en demandant un relevé du nombre d’interventions des brigades de contrôle technique, en soulevant la possibilité d’adopter une réglementation plus sévère sur les conditions de vente de quads et de mini-motos, et en questionnant la possibilité de systématiser la mise en place de tests périodiques de conformité sur les motos de grosse cylindrée d’ici 2020.

Bruno Studer tient également à « saluer le travail des forces de l’ordre et de la préfecture du Bas-Rhin qui font un travail remarquable pour lutter contre cette pratique qui est source de nuisances sonores et d’insécurité dans l’espace public ».

Initiée par un groupe de travail que Bruno Studer a contribué à créer, la loi avait été adoptée par le Parlement en 2018. Elle avait permis de développer un arsenal juridique plus dissuasif contre le rodéo motorisé, en le définissant comme un délit facilement caractérisable. Outre la possibilité d’une confiscation du véhicule, la proposition de loi prévoit aussi de réprimer l’incitation et l’organisation de ces rodéos.